Innondations à Bamako
Même si pour le moment il n y a aucune perte en vie humaine dans la ville de Bamako largement arrosée par la pluie ces dernières semaines, elle est frappée par les inondations, causant d'énormes dégâts matériels, et l'accès difficile à certains services administratifs et privés. Beaucoup de cours de maison ont fait le plein d'eau, et des véhicules noyés dans des caniveaux. Ces derniers jours, la pluviométrie a enregistré plus d'eau qu'au cours du mois écoulé.
La pluviométrie a enregistré le 3 septembre dernier à Bamako 78 millimètres et plus de 200 mm sont tombées dans la région de Koulikoro. Mais la retenue d'eau dù au manque de caniveaux pour son passage libre joue une grande partition dans ces inondations. Nul n'ignore les conséquences du stockage d'eau. Au niveau de la Radio Klédu, comme à l'accoutumée impossible aux travailleurs de mettre pied à terre dans la cour, surtout que cette station est situé à quelques mètres du fleuve Niger. Le conducteur d'auto ou de moto doit stopper au seuil de la porte principale d'entrée. Au niveau des quartiers périphériques ou la plupart des constructions sont en banco, on enregistre chaque jour des maisons qui s'écroulent en longueur de journée.
La prudence doit être de taille quand on sait que l'opération pluie provoquée adopté par le gouvernement malien continue son cours.
S'il n'y a pas eu de mort dans le district, il en a été autrement dans le cercle de Kita lorsque, selon notre confrère l'Indépendant, le directeur du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Kita, Yoro Diakité, son chauffeur Yaya Tounkara, deux agents de la Direction nationale de l'Education de base (DNEB), Alpha Diall et Moussa Traoré, une femme et son enfant sont morts noyés aux environs de Sébékoro, sur l'axe routier Bamako- Kita, le samedi 5 septembre, entre 14 et 15 heures. Le drame s'est produit lorsque le chauffeur du véhicule 4x4 à bord duquel ils se trouvaient s'est entêté à vouloir traverser un pont submergé par les eaux singulièrement gonflées par les fortes pluies qui se sont abattues sur la zone au cours du week-end.
Le voisin du Mali, le Burkina Faso tous près a déjà enregistré 3 morts dont un bébé emporté par les flaques d'eau. C'est un barrage contigu à l'hôpital qui a cédé avant de se diriger vers la pédiatrie de l'hôpital en question. Selon l'AFP plus de 248 personnes sont sans abris. Même scénario à Dakar où les sans abris occupent les lieux publics et les écoles en attendant la rentrée scolaire. Le service de la météorologie prévoit encore d'autres inondations dans les semaines à venir. Tout en espérant la clémence du ciel la population continue de faire les frais.
La pluviométrie a enregistré le 3 septembre dernier à Bamako 78 millimètres et plus de 200 mm sont tombées dans la région de Koulikoro. Mais la retenue d'eau dù au manque de caniveaux pour son passage libre joue une grande partition dans ces inondations. Nul n'ignore les conséquences du stockage d'eau. Au niveau de la Radio Klédu, comme à l'accoutumée impossible aux travailleurs de mettre pied à terre dans la cour, surtout que cette station est situé à quelques mètres du fleuve Niger. Le conducteur d'auto ou de moto doit stopper au seuil de la porte principale d'entrée. Au niveau des quartiers périphériques ou la plupart des constructions sont en banco, on enregistre chaque jour des maisons qui s'écroulent en longueur de journée.
La prudence doit être de taille quand on sait que l'opération pluie provoquée adopté par le gouvernement malien continue son cours.
S'il n'y a pas eu de mort dans le district, il en a été autrement dans le cercle de Kita lorsque, selon notre confrère l'Indépendant, le directeur du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Kita, Yoro Diakité, son chauffeur Yaya Tounkara, deux agents de la Direction nationale de l'Education de base (DNEB), Alpha Diall et Moussa Traoré, une femme et son enfant sont morts noyés aux environs de Sébékoro, sur l'axe routier Bamako- Kita, le samedi 5 septembre, entre 14 et 15 heures. Le drame s'est produit lorsque le chauffeur du véhicule 4x4 à bord duquel ils se trouvaient s'est entêté à vouloir traverser un pont submergé par les eaux singulièrement gonflées par les fortes pluies qui se sont abattues sur la zone au cours du week-end.
Le voisin du Mali, le Burkina Faso tous près a déjà enregistré 3 morts dont un bébé emporté par les flaques d'eau. C'est un barrage contigu à l'hôpital qui a cédé avant de se diriger vers la pédiatrie de l'hôpital en question. Selon l'AFP plus de 248 personnes sont sans abris. Même scénario à Dakar où les sans abris occupent les lieux publics et les écoles en attendant la rentrée scolaire. Le service de la météorologie prévoit encore d'autres inondations dans les semaines à venir. Tout en espérant la clémence du ciel la population continue de faire les frais.
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