Le pouvoir d'achat aussi ...
Encore 100 F CFA de rajout - Les chefs de famille ne savent plus à quel saint se vouer à cause de cette brusque flambée de prix des denrées de grande consommation.
Toute chose qui suscité la colère chez bon nombre de Maliens. Mais dans tout cela, ce sont les femmes qui payent la lourde tribu.
En effet, avec la somme d'argent jugée petite que les hommes donnent comme prix de condiment, les épouse ont de la peine à faire face à des achats, notamment de la viande dont le prix du Kg connaît une nouvelle augmentation de 100 F CFA.
Ce qui veut dire que le prix du Kg de viande varie entre 1400 et 1 500 dans certains marchés.et entre 1500F à 1 600FCFA, dans d'autres.
C'est dire que la viande suit la même situation que le riz dont le Kg va de 325 à 350 F alors qu'on est pas encore en période de soudure.
Les légumes sont aussi concernées par el phénomène de la hausse des prix. Où va donc le Mali ? Pourquoi cette nouvelle augmentation du Kg de la viande?
Ces questions méritent réponses dans un pays où le bétail n'est pas importé.
Le Mali est plutôt exportateur de bovins, d'ovins et de caprins. C'est dire que rien ne saurait expliquer la flambée du prix du Kg de la viande, il doit au contraire rester inchangeable.
Si rien n'est fait face a cette situation, des Maliens vont cesser de manger la viande? Ceux qui le pourront se rabattront sur la viande blanche (poissons, volaille...).
Sinon les moins nantis pourraient bannir de leur consommation la viande, quelle soit rouge ou blanche. Ils se priveront ainsi d'un aliment dont la consommation est vitale à l'organisme.
Les bouchers qui ont organisé cette flambée n'ont même pas un argument pour expliquer aux populations le pourquoi de leur décision.
Tantôt, ils dissent que le prix de l'abattage a augmenté, tantôt, ils avancent que la bétail est inaccessible,
Tout compte fait, ceux qui Sont entrain de rendre le prix de la viande très chère compliquent (a tâche aux populations qui achètent d'autres produits de grande consommation que sont le riz, le lait, l'huile, le sucre, la farine dont les prix sont à la hausse.
Ce phénomène de hausse du prix des denrées alimentaire est l'affaire de tous.
Mais les femmes en sont les principales victimes parce qu'elles vont au marché.
Alors, ensemble, on doit bloquer cet ascenseur qui ne cesse de grimper au dessus des moyens des Maliens moyens.