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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /2009 10:14
Petite vidéo d'une comédie malienne qui marche bien et qui permet de cerner les modes de vie maliens ;)


Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Général - Communauté : Terre d'Afrique
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 10:11
Depuis le 04 Mai dernier, le monde judiciaire effectue une grève illimitée pour le mépris et l'inexécution par le gouvernement, des engagements conclus. Le Syndicat libre de la Magistrature SYLIMA dirigé par Hamèye Founé Mahalmadane, observe cette grève avec le SYNAG Syndicat Autonome des greffiers et secrétaires des greffes et parquet et joint plus tard (le 13 mai) par le Syndicat Autonome de la Magistrature conduit par Fodié Touré. Cela engendrant du coup une paralysie totale et plusieurs désagréments du cotés des justiciables et du pays surtout en cette période de contentieux électoral. Ces différents syndicats avaient au préalable observé une grève de 72 h le 19 mars dernier. Le motif de leurs revendications en 15 points est la signature du décret de revalorisation de l'indemnité de judicature. Pour le rappel des faits, depuis le 13 juin 2007, le Syndicat libre de la Magistrature (SYLIMA) a déposé sur la table du gouvernement, un cahier de doléances contenant 15 points. C'est seulement en décembre 2007 que s'ouvraient des négociations. Courant janvier 2008 le Syndicat Libre de la Magistrature, le Syndicat Autonome des Greffiers et Secrétaires des Greffes et Parquets et le Secrétariat Général du Ministère de la Justice s'entendaient sur le point de privilégier pour l'année en cours la revalorisation de l'indemnité de judicature pour les magistrats et celle de l'indemnité spéciale en ce qui concerne les greffiers et secrétaires des greffes et parquets. Ainsi convenaient-ils dans un premier temps d'envisager la mise en œuvre de leur accord pour compter de juillet 2008. Ainsi après plusieurs reports, les différents syndicats qualifiant les faits de mépris ont entamé une grève illimitée à compter du 04 mai dernier. Le mot d'ordre des différents acteurs de la justice est de ne pas reprendre le service jusqu'à satisfactions de certaines doléances.

C'est compté du 13 mai que le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) dirigé par Fodié Touré, a suivi cette grève illimitée avant de faire faux bon au SILYMA deux jours plus tard. Consécutive à une assemblée générale des militants de cette organisation, tenue le vendredi 15 Mai, dans l'enceinte de la Cour Suprême et suite à l'intervention de la présidente de la Cour Suprême, Mme Diallo Kaïta Kayentao, le Président Touré a décidé, de suspendre son mot d'ordre. Malgré cette reprise les citoyens continue de faire les frais de ce conflit, les longues détentions préventives dans les commissariats, la non mise en liberté de ceux qui ont purgé leur peine, le blocage des affaires dont les dossiers sont pendant devant la justice. Au cours des enquêtes que nous avons mené, le constat est que le service minimum n'est pas assuré au niveau des différents tribunaux. La distribution des certificats de nationalité émanant de la signature des présidents de tribunaux est bloquée. Un contractuel qui a voulu garder l'anonymat se trouve confus quant à leur situation. Son chef observant la grève, inutile pour lui de se présenter à son poste car les dossiers émis ne passeront pas à la signature. Au cours de notre passage, seulement, les militants du Syndicat autonome étaient présents à leur poste. En attendant une justice plus crédible, indépendante au service du peuple malien, que cherchent les syndicalistes, tous les services judiciaires sont actuellement paralysés. Pour l'instant, ayant la certitude que le pays ne peut pas fonctionner sans justice, les grévistes se montrent plus déterminés à avoir gain de cause au détriment des citoyens et des justiciables.
Par Aminata Mariko - Publié dans : Le Mali
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 15:34

jpg_2424_5-2L'entraîneur national, Stephen Keshi a communiqué hier la liste des 25 joueurs présélectionnés pour les matches Mali-Ghana et Mali-Bénin comptant pour les éliminatoires CAN-Mondial 2010.

 

Exceptés Soumaïla Coulibaly, Cédric Kanté et Mahamadou Diarra "Djila, tous les cadres du groupe sont là, y compris Mohamed Lamine Sissoko "Momo" qui effectue son retour au sein de l'équipe après une longue blessure. Outre le sociétaire de la Juventus Turin, on note le retour de quatre autres joueurs absents lors des trois dernières sorties de la sélection nationale : l'attaquant du Havre Mamadou Diallo, le canonnier d'Ajaccio, Cheick Tidiane Diabaté, le défenseur d'Auxerre Amadou Sidibé et le milieu de terrain de Reading, Djimi Boubou Kébé.

Boubacar Sidiki Koné et Lassana Fané qui avaient également fait quelques apparitions en Équipe nationale. avant leur départ au Maroc et au Soudan, complètent la liste des revenants sélectionnés par le technicien nigérian.

l'arrière-latéral de l'ASKO, Cheick Oumar Ballo et l'attaquant de Marseille, Mahamadou Samassa que le sélectionneur national a rencontré lors de son dernier voyage en Europe. "Mahamadou Samassa est un Français d'origine malienne. a indiqué Stephen Keshi qui a également rencontré d'autres joueurs dont Moussa Sissoko, Mohamed Fofana, Lamine Gassama et le défenseur du FC Porto Aly Cissokho.

Deux nouvelles têtes font leur apparition dans le groupe :

C'est un joueur qui a envie de jouer avec le Mali et il m'a donné toutes les garanties lors de notre rencontre à Marseille. On n'attend plus que le feu vert de la FIFA et je pense que tout sera réglé avant le match Mali-Ghana",

"J'ai essayé de contacter tous ces joueurs, certains m'ont dit qu'ils ne sont pas Maliens alors que d'autres souhaitent attendre quelques années avant de faire leur choix. Ce que je peux dire, il n y a que Mahamadou Samassa qui est prêt à enfiler le maillot du Mali", a expliqué Stephen Keshi visiblement déçu de la moisson de sa tournée européenne.

Mais il n'empêche, le technicien nigérian est optimiste pour ne pas dire confiant pour la suite des événements notamment les deux prochains matches des Aigles qui s'annoncent décisifs dans la course à la qualification au Mondial 2010.

Sur le papier le match contre les Black stars du Ghana (7 juin au stade du 26 Mars) apparaît comme le premier tournant de la phase aller, même si les Écureuils du Bénin, troisièmes adversaires des Aigles, méritent également respect. "Je respecte le Ghana, c'est une grande équipe., affirme le technicien nigérian qui plaide pour une mobilisation sans faille autour de l'Équipe nationale.

Mais si tous les Maliens jouent leur partition le 7 juin, je ne vois pas comment les Ghanéens pourront obtenir le nul ici à fortiori gagner le match. Il faut faire confiance aux joueurs ; ils sont prêts à mouiller le maillot et ont les moyens de gagner ce match"

"Je souhaite que le Mali prend l'exemple sur le Burkina Faso. Depuis le début de ces éliminatoires, tous les Burkinabé sont mobilisés autour des Étalons et c'est ça qui pousse les joueurs à se surpasser à chaque rencontre. Contre le Ghana le 7 juin, je veux voir ce dont les Maliens sont capables", insistera le technicien nigérian qui veut ainsi pousser les supporters maliens à profiter pleinement de l'avantage du terrain pour ce match capital.

Il faut rappeler que les Aigles occupent actuellement la deuxième place du Groupe D avec un point, à égalité avec le Soudan et derrière les Black stars qui affichent trois unités au compteur.

Lors de la journée inaugurale des éliminatoires, les nôtres étaient allés accrocher les Soudanais 1-1 à Khartoum, tandis que le Ghana avait dominé le Bénin 1-1. Lors des deux prochaines journées, la sélection nationale recevra successivement le Ghana (7 juin) et le Bénin (21 juin), avant de se rendre à Cotonou lors de la quatrième journée qui marque le début de la phase retour (5 septembre).

Frédéric Kanouté et ses coéquipiers reçoivent ensuite le Soudan (5è journée, 10 octobre), avant de boucler la boucle le 14 novembre au Ghana face aux Black stars. Seul le premier du groupe se qualifie pour la phase finale du Mondial prévu en Afrique du Sud, alors que les trois premiers iront à la CAN 2010 qui se déroulera en Angola.


La liste des 25

Gardiens : Mahamadou Sidibé (Etnikos, Grèce), Oumar Sissoko (Metz, France), Soumbeyla Diakité (Stade malien). Défenseurs : Adama Coulibaly, Amadou Sidibé (Auxerre, France), Adama Tamboura (Helsingborg, Suède), Souleymane Diamouténé (AS Rome, Italie), Cheick Oumar Ballo (ASKO, Mali), Boubacar Sidiki Koné (Fes, Maroc), Drissa Diakité (Nice, France), Bakary Soumaré (Chicago Fire, USA).

Milieux de terrain : Souleymane Dembélé (Djoliba, Mali), Lassana Fané (El Merrick, Soudan), Mohamed Lamine Sissoko (Juventus, Italie), Djimi Boubou Kébé (Reading, Angleterre), Seydou Keïta (FC Barcelone, Espagne), El Hadj Mahamane Traoré (Nice, France), Sambou Yattabaré (Caen, France).

Attaquants : Frédéric Kanouté (Séville, Espagne), Mamadou Diallo (Le Havre, France), Moustaph Yattabaré (Clermont Foot, France), Cheick Tidiane Diabaté (Ajaccio, France), Mahamadou Samassa (Marseille, France), Modibo Maïga (Le Mans, France) et Bakaye Traoré (Amiens, France).

Entraîneur : Stephen Keshi.

Par S. B. TOUNKARA - Publié dans : Le Mali
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Dimanche 17 mai 2009 7 17 /05 /2009 14:04
Comme vous pouvez le suivre sur leur blog ,la Grande Fanfare prépare un film sur son voyage au Mali dont voici la magnifique Bande Annonce

Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Voyages
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 16:40
Aujourd'hui un superbe site développé par TV5 autour de Bamako



Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Le Mali
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 16:37
Seydou Kéita alias Seydoublen

Le Lendemain de la qualification historique du FC Barcelone pour la finale de la Ligue européenne des champions, le Ministre de la Jeunesse et des Sports a adressé une lettre de félicitation au milieu de terrain des Aigles et du Barça, Seydou Kéita alias Seydoublen.

« Les plus Hautes Autorités et le monde sportif malien tout entier ont vécu avec beaucoup de joie et surtout une fierté fraternelle pour vous, la qualification de votre vaillante équipe à la finale de la prestigieuse Ligue des champions d’Europe 2009 », a écrit le Ministre Hamane Niang, Chevalier de l’Ordre National du Mali.

« A cette occasion, j’ai l’honneur de vous adresser, ainsi qu’à vos coéquipiers et aux dirigeants du Barça, mes sincères félicitations et celles de tous les responsables sportifs maliens », a-t-il ajouté dans sa lettre de félicitations adressée à Seydoublen sous-couvert du Président du Football Club de Barcelone (Espagne).

« En vous souhaitant un parcours sportif encore plus glorieux et notamment une victoire en finale, je vous prie de recevoir et de transmettre à tous vos collaborateurs du F.C. Barcelone mes chaleureuses félicitations et mes sentiments sportifs les meilleurs », a conclu le Ministre de la Jeunesse et des Sports. Après le nul vierge à domicile, le FC Barcelone a obtenu son ticket pour la finale du 27 mai 2009 à Rome en égalisant dans les arrêts de jeu du match retour contre Chelsea le 6 mai 2009.

Dominés et réduits à 10, les Catalans ont arraché le nul à Chelsea (1-1) pour se hisser en finale de la Ligue des Champions contre Manchester United. Un but d'Iniesta dans le temps additionnel, sur le seul tir cadré du match des Catalans, a eu raison de la défense remarquable des Blues.

Titulaire, Seydou Kéita a été très déterminant dans cette rencontre, surtout quand il a été amené à jouer au poste de latéral gauche après l’expulsion d’Abidal (66e mn). Il faut souligner que la qualification de Seydou Kéita et de son club a été brillamment célébrée au Mali, notamment dans les rues de Bamako.

Par Moussa BOLY - Publié dans : Le Mali
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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /2009 19:38
Pour changer, j'ai voulu trouver des recettes de cuisine malienne, malheureusement cela semble difficile à trouver sur la toile. Celle-ci a été recopiée sur un blog à cette adresse : Blog


To et tokorodji


  • Nombre de personnes : 4
  • Temps de préparation : 45 mn
  • Temps de cuisson : 1 h.
  • Temps de repos : 30 mn
  • Ingrédients

  • 1 kg de farine de mil
  • 25 g. de bicarbonate
  • 500 g. de gombos
  • 2 belles daurades
  • 3 c. à soupe concentré de tomates + 2 tomates
  • 1 filet de poisson sec
  • 75 g. de néré
  • 4 cube bouillon de beuf
  • 4 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 1 gros piment frais
  • 500 g. viande (boeuf ou mouton ou poulet)
  • poivre

Recette

Diluer le tiers de la farine avec le bicarbonate et laisser reposer 30 mn.

Mettre 1 l. d’eau à bouillir, y mettre la préparation. Laisser cuire 20 mn à feu doux. Enlever la moitié de la buillie et la mettre dans un bol. Ajouter rapidement le reste de la farine en remuant bien pour ne pas avoir de grumeaus. Rajoutez petit à petit la bouillie réservée pour obtenir un pâte homogène qu’il faut cuire à feu doux une dizaine de minutes. Remuer régulièrement pour que la bouillie de ne colle pas.

Mettre l’huile à chauffer et faire dorer la viande. Ajouter un cube, 2 oignons émincés, le concentré de tomates et un peu d’eau. Laisser mijoter 5 mn. Mettre 1 l. d’eau, les 3 cubes de bouillon, 1 ail, 50 g. de néré, le piment. Cuire à feu moyen pendant 1 h. Réserver.

Dans une autre casserole, mettre les poissons nettoyés, ajouter l’eau. a ébullition enlever les daurades. Mettre les gombos pilés, le poisson sec, le reste de néré, l’ail, les oignons hachés. Après 30 mn ajouter le poisson nettoyé de ses arêtes. Saler et poivrer. Laisser mijoter jusqu’à cuisson complète.

Servir bien chaud dans un grand plat. Mettre la bouillie au milieu. Y creuser un puit au milieu et y déposer la sauce gombo. Mettre la sauce avec le poisson sur l’extérieur du plat.
Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Le Mali
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Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 19:25

Pour la plupart des pays d'Afrique subsaharienne dont le Mali, la connaissance démographique est récente, puisqu'elle remonte à une quarantaine d'années. L'enquête démographique de 1960-61 fut la première opération nationale à fournir des données statistiques sur la situation démographique du pays. Selon les statistiques, l'accroissement naturel du pays est en pleine augmentation au cours des vingt cinq dernières années.

 

L'historique des enquêtes démographiques

Selon les sources démographiques, c'est en 1976, que fut réalisé le premier recensement général de la population et de l'habitat, inaugurant la mise en place à périodicité régulière d'opérations censitaires. Le deuxième recensement a été réalisé en 1987, le troisième en 1998 et le quatrième en 2009.

Depuis le milieu des années quatre vingt, le Mali dispose de plusieurs enquêtes démographiques nationales : l'enquête nationale de 1985 et les enquêtes démographiques et de santé (EDS) de 1987, 1995-1996, 2001, et 2006. Une enquête spécifique sur les migrations et l'urbanisation (EMMU) a été réalisée en 1992-93.

A la marge de la démographie, il existe différentes enquêtes nationales orientées sur les questions économiques, telles que les enquêtes régulières sur l'emploi, les enquêtes sur la pauvreté de 1993 et de 2001.

Grâce au recensement réalisé exhaustivement sur l'ensemble du pays, on dispose de données satisfaites sur l'effectif, la structure et les caractéristiques socio-économiques de la population à l'échelle nationale, mais aussi régionale et locale.

En revanche, l'enregistrement des naissances et des décès par l'état civil est encore faible, seule une partie des événements étant déclarée.

Principale source de données pour mesurer les tendances démographiques dans les pays où il fonctionne, l'état civil est d'un apport marginal à la connaissance démographique au Mali. Tout au plus peut-on, moyennant différentes méthodes de redressement, en tirer des indicateurs pour la capitale?

Grâce aux enquêtes démographiques et de santé, on dispose désormais d'une connaissance satisfaisante du niveau et des tendances de la fécondité et de la mortalité des enfants, ainsi que de leurs déterminants. Mais les données sont beaucoup plus lacunaires et incertaines pour d'autres paramètres démographiques.

Il en est ainsi de la mortalité adulte, de la mortalité selon la cause de décès ou encore plus simplement du volume des naissances et des décès. Les tendances migratoires récentes sont également difficiles à mesurer, aucune enquête n'ayant permis d'actualiser les résultats de l'enquête EMMU de 1992-93.

Pour essayer de pallier l'absence de données, des questions spécifiques sont introduites dans les recensements et les enquêtes pour obtenir des estimations indirectes des principaux indicateurs démographiques. Les questions posées aux individus recensés sur leur lieu de résidence 12 mois plus tôt et sur leur lieu de naissance permettant ainsi en comparant ces informations au lieu de résidence actuelle, d'obtenir des informations sur les migrations.

Des questions sur la survie des parents (dans le recensement) ou des soeurs (dans les enquêtes) visent quant à elles à obtenir des estimations indirectes sur la mortalité adulte et la mortalité maternelle.

Enfin, pour évaluer le volume de décès et de naissances de l'année précédente, le recensement, les résidents sont interrogés sur les naissances et les décès survenus dans leur famille au cours des 12 derniers mois. Ces estimations s'avèrent cependant de qualité médiocre, en particulier pour les décès : en règle générale, les omissions conduisent à une sous-estimation de la mortalité.

Conjointement aux indicateurs tirés des opérations nationales, les Nations Unies publient chaque année des estimations des principaux indicateurs démographiques pour les différents pays du monde.

Ces indicateurs sont estimés à partir des méthodes standarisées ; ils s'appuient sur les indicateurs nationaux disponibles, des techniques de redressement et des modèles construits à partir des pays disposent de données faibles.

Selon les méthodes d'estimation retenues et les hypothèses qui les sous-tendent, un même indicateur peut prendre des valeurs assez différentes. Il en est ainsi de l'espérance de vie à la naissance, un indicateur familier, dont le calcul nécessite cependant des données détaillées sur la mortalité par âge.

Cet indicateur a été estimé à 60 ans à partir des données du recensement de 1998 mais à 48 ans seulement par les Nations Unies pour la période 1995-2000, soit une différence de l'ordre de 12 ans. Le résultat tiré du recensement est certainement sur estimé compte tenu de la sous-déclaration des décès de 12 derniers mois.

Mais il est possible qu'à l'inverse, les Nations Unies sous-estiment l'espérance de vie, ce qui serait le cas si la structure de la mortalité par âge au Mali était différente de celle des modèles utilisés en référence. La réalité se situe vraisemblablement entre les deux estimations, mais l'imprécision, on le voit, est grande. Cette incertitude est l'une des raisons qui expliquent l'attention portée principalement à la mortalité dans l'enfance, dont la mesure est plus faible, et qui tient par ailleurs, une place déterminante dans l'évolution de la mortalité générale.

D'une façon générale, les valeurs des indicateurs sont à considérer comme des ordres de grandeur. Les différences susceptibles d'être observées, selon les sources de données et les méthodes d'estimation utilisées, témoignent avant tout des efforts déployés pour apprécier, par la mobilisation des différentes techniques disponibles, une réalité démographique d'autant plus difficile à cerner qu'elle porte sur une population largement rurale, faiblement scolarisée et peu familiarisée avec les notions d'âges et de dates, indispensables à la mesure démographique.

Le doublement de la population en moins de trente ans

Selon les recensements nationaux, le Mali comptait une population de 6,4 millions d'habitants en 1976, 7,7 millions en 1987 et 9,8 millions en 1998. La population a ainsi augmenté au rythme annuel moyen de 1,9% entre 1976 et 1987 et 2,2% entre 1987 et 1998.

Si l'on considère que le taux d'accroissement de 2,2% s'est maintenu, la population du Mali s'élève à 11,2 millions en 2004. Les Nations Unies proposent une estimation plus haute, situant l'effectif de la population à plus de 11 millions dès 1998 et à 13 millions en 2004.

La mise en perspective de ces indicateurs dans les tendances longues, rend compte de l'augmentation continue de la population depuis les années cinquante, avec une accélération depuis les années quatre vingt. Cette augmentation de la population résulte avant tout du mouvement naturel (naissances et décès).

La mortalité a baissé de façon continue tandis que la natalité s'est maintenue à un niveau élevé, générant un solde positif entre le nombre annuel de naissances et celui des décès.

Par Mamoutou Diallo - Publié dans : Le Mali
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /2009 19:21
Il me manque des photos du jour où j'ai gouté au Tô sauce gluante, mais dans le même genre, vous pouvez ici admirer l'effort de Aly Napo goutant aux huitres ;)

Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Voyages
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 15:37

Arrivée Mopti et départ de Mopti

d'octobre à Mars





J1 arrivée transfert Djenné, visite de Djenné nuit à Sévaré


J2 transfert en pays dogon nuit chez l'habitant


J3,4,5,6 trek en pays dogon( à travers les trois régions de l'univers dogon (plateau, falaise, plaine)


J7 visite la vieille ville de Mopti, et environnant nuit à sevaré


J8 transfert à l'aéroport hambodéjo de mopti!
 









Prix par personne:


2 personnes 592 euros
 
4 personnes: 423 euros
 
6 personnes: 376 euros
 
8 personnes: 330 euros
 
10 personnes 310 euros

Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Planet Equitable
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