Présentation

Catégories

Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 12:13
Fort de notre expérience sur le terrain à Nalou, nous avons voulu, à Planet Equitable nous engager sur le terrain de la lutte contre le paludisme. En effet, si le projet d'un futur centre de santé avance sur la commune de Nalou, la prévention reste la première étape pour un meilleur état de santé général des villageois. 

Pour arriver à cela, nous avons monté l'opération Arkilé ( Arkilé signifiant moustiquaire en dogon ). Avec les fonds de l'association, et en y associant nos partenaires les plus engagés comme Etoile Indigo ( opérateur de Tourisme Equitable pour qui nous opérons des séjours sur le sol malien ), nous avons voulu distribuer des moustiquaires sur le village de Nalou.
Pour ne pas en rester là, nous avons organisé une formation avec des personnels de santé pour promouvoir les bénéfices de la moustiquaire imprégnée et former les femmes aux techniques d'imprégnation.

Aly a son retour d'Europe s'est vite engagé dans cette action, car la période où le paludisme est le plus important est celle de l'hivernage ( juillet/aout ) du fait de précipitations plus importantes permettant un plus large développement des moustiques.

Cette opération s'est donc déroulée les 11 et 12 juillet 2009 ...







Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou - Communauté : Terre d'Afrique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 23:27

WASHINGTON, 13 mai 2009 — Le fardeau du paludisme au Nigéria est le plus lourd du monde. Dans ce pays de 160 millions d’habitants, le plus peuplé d’Afrique, plus de 300 000 personnes meurent chaque année de cette maladie.

Le 8 mai, le Programme national de lutte contre le paludisme (NMCP) et le Gouvernement de l’État de Kano ont lancé la première vague d’une campagne nationale de distribution de moustiquaires dans l’espoir de réduire de moitié, au cours des prochaines années, le nombre de décès dus au paludisme dans le pays. Si cette campagne porte ses fruits, elle pourrait contribuer grandement à alléger le fardeau du paludisme en Afrique.

« D’ici à la fin de 2010, plus de 60 millions de moustiquaires traitées à l’insecticide seront distribuées dans l’ensemble du pays », a annoncé le Ministre nigérian de la santé, Babatunde Osotimehin, au sommet sur le paludisme tenu récemment à Washington. 

Les moustiquaires traitées aux insecticides sont un important moyen de prévention. Le partenariat Faire reculer le paludisme, une initiative mondiale financée par plusieurs donateurs, recommande une stratégie globale : amélioration des méthodes de diagnostic, accès rapide aux traitements antipaludiques les plus efficaces pour tous ceux qui en ont besoin, vaporisation d’insecticides longue durée à l’intérieur des habitations pour que les moustiques meurent dès qu’ils se posent sur les surfaces traitées, et administration de deux doses de vaccin antipaludique aux femmes enceintes. Ces mesures sont actuellement mises en place au Nigéria.

Les objectifs de la Journée mondiale du paludisme

Le paludisme est une maladie évitable, et qui se soigne, mais près d’un million de personnes y succombent chaque année. Outre les centaines de milliers de Nigérians qui en meurent chaque année, le paludisme fait des millions de malades dans le pays. Les chiffres sont accablants : 60 % des visites médicales et 30 % des hospitalisations, 25 % des décès d’enfants de moins d’un an et 11 % des décès maternels sont imputables au paludisme — une lourde charge pour les familles, les communautés, le système de santé et la population active du Nigéria.

Des résultats encourageants


L'appui de la Banque mondiale a permis de faire de grandes avancées dans certains pays:

En Zambie, 62% des foyers ont désormais au moins une moustiquaire imprégnée (en 2004, ce taux était en deçà de 5%); tandis que 66% des femmes enceintes ont accès aux traitements préventifs (trois fois plus qu'en 2004); et à ce jour, 87% de foyers éligibles dans les zones ciblées ont subi un test diagnostique rapide (TDR).

En Ethiopie, 68% des ménages dans les zones impaludées ont accès à au moins une moustiquaire imprégnée ou un TDR (ce taux était en deçà de 5% en 2003) ; et les données récentes indiquent une forte diminution des cas de paludisme.

Au Bénin, la Banque mondiale a contribué à l'achat et à la distribution de 1,4 million de moustiquaires dans le cadre d'une campagne nationale de la santé infantile en Octobre 2007, la première opération d’envergure à avoir atteint l’ensemble de la population des moins de 5 ans. Les enfants ont également reçu de la vitamine A et de médicaments pour les déparasiter des vers intestinaux.

Selon les estimations du NMCP, « les pertes financières dues au paludisme se chiffrent à quelque 132 milliards de naira [906 millions de dollars] en frais de traitement et de prévention, en heures de travail perdues, etc. Cela compromet les perspectives de développement du Nigéria ». 

Le 25 avril 2009, la communauté internationale a célébré la deuxième Journée mondiale de lutte contre le paludisme en lançant le compte à rebours vers l’ambitieux objectif proposé par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon : la couverture universelle d’ici à la fin de 2010, grâce à des moyens éprouvés de lutte antipaludique pour toutes les personnes à risque. Le nouveau programme de distribution de moustiquaires au Nigéria est la première mesure mise en œuvre pour atteindre cet objectif. Dans le cadre du programme, des campagnes seront lancées dans les 36 États du pays au cours des deux prochaines années. L’objectif : faire en sorte que chaque ménage dispose d’au moins deux moustiquaires — et les utilise correctement. 

L’action menée par la Banque mondiale et ses partenaires  

Outre la Banque mondiale, le DfID, l’USAID et l’UNICEF sont les partenaires du Nigéria dans la campagne Kano, nom sous lequel le programme est connu dans le pays. Le Fonds mondial et de nombreux autres organismes de financement ainsi que des ONG et le secteur privé participeront à la campagne nationale. Ces partenaires aideront également à renforcer les autres volets du programme de lutte contre le paludisme : 

  • Officiellement lancée en décembre 2008, la deuxième phase du Programme renforcé de lutte contre le paludisme en Afriquemobilisera à hauteur de 1 125 millions de dollars pour la prévention, le traitement et l’éradication du paludisme, selon la demande des pays. Ce montant vient s’ajouter au 463,7 millions de dollars engagés dans le cadre de la première phase. 
  • La deuxième phase, qui représente la contribution de la Banque à l’action mondiale menée par le partenariat Faire reculer le paludisme, complète les activités consacrées à cet effort par les partenaires de la Banque, dont le Fonds mondial, l’Initiative du Président des Etats-Unis contre le paludisme et les principaux donateurs bilatéraux. Dans le cadre de la deuxième phase, la Banque mobilisera des ressources supplémentaires pour la lutte contre le paludisme en Afrique et aidera les pays participant au programme renforcé à transposer à l’échelon national leurs principales interventions antipaludiques. La Banque centre ses efforts sur le Nigéria et la République démocratique du Congo, qui représentent à eux deux 40 % du fardeau du paludisme en Afrique. La deuxième phase financera également un important projet régional axé sur les questions de surveillance de la maladie, de résistance aux médicaments et aux insecticides, de lutte transfrontalière contre le vecteur et autres mesures essentielles pour libérer le continent africain de ce fléau.

« Le paludisme n’est pas seulement une menace pour la santé ; il réduit la productivité et sape le potentiel d’un pays », a fait observer la Vice-Présidente de la Banque mondiale pour la région Afrique, Obiageli Ezekwesili. « Une population en mauvaise santé est moins productive et donc moins en mesure de contribuer à la croissance nécessaire pour sortir de la pauvreté. C’est pourquoi nous devons veiller à la santé de nos enfants pour qu’il puissent aller à l’école, s’instruire et devenir des membres productifs de la société ».  

« Et nous devons veiller à la santé des adultes pour qu’ils puissent travailler, subvenir aux besoins de leurs familles et contribuer à la croissance économique de l’Afrique », a ajouté Mme Ezekwesili. 

Outre le Nigéria, la Banque a débloqué des fonds pour combler des déficits de financement en Éthiopie et en Tanzanie. 

Le paludisme et la crise financière   

Face au ralentissement de la croissance en Afrique, il est plus important que jamais d’alléger le fardeau économique que représente le paludisme. Selon les dernières estimations pour 2009, le ralentissement économique fera basculer dans la misère 46 millions de personnes de plus qu’on ne l’anticipait avant la crise.  De nouvelles études indiquent également que le recul de la croissance va fortement ralentir la baisse de la mortalité infantile.  

En ces temps difficiles, il est essentiel que les pays puissent compter sur un financement et des appuis sûrs pour renforcer considérablement leurs efforts et atteindre les objectifs visés d’ici à 2010. Selon les estimations, il suffirait d’environ 3 milliards de dollars par an pour mettre fin aux décès causés par le paludisme et réduire sensiblement la charge que représente cette maladie pour les familles et les services de santé. 

 

Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Voyages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /2009 19:25
Voici la suite des phots du Barbecue du 5 juillet organisée par Marie Jeanne VanTuykom dont les bénéfices sont allés à l'école de Nalou ...





Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 19:03
Marie jeanne, a organisé sur Hasselt ( Belgique ) un barbecue dont les bénéfices serviront à l'école de Nalou. La mobilisation a été très forte et de nombreuses personnes s'intéressent aux projets que nous menons. Cette manifestation est restée quand même un moment de partage convivial avec les voisins de Hasselt.

Une grande tombola y a été organisée !

Voici les premières photos ...





Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 12:52


Comme on peut le voir sur le document ci-dessous, la Mali est situé dans une zone à risque où la maladie a des résistancesq au traitements à base de chloroquine, médicament qui a longtemps été un des seuls capables de traiter la maladie.





Chaque année, le paludisme est la cause de 400 à 900 millions de cas de fièvres, et entre un et trois millions de morts, soit en moyenne un mort toutes les 30 secondes. ( loin devant la grippe A qui panique tant de monde )

 La grande majorité des victimes sont des enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes étant aussi particulièrement vulnérables car le placenta constitue une cible où les parasites (Plasmodium falciparum) peuvent s'accumuler. Malgré les efforts entrepris pour réduire la transmission de la maladie et améliorer son traitement, il y a eu peu d'évolution depuis le début des années 1990

. Il y a plus grave : si la prévalence du paludisme continue à son rythme actuel, le taux de mortalité pourrait doubler dans les vingt prochaines années. Les statistiques précises sont difficiles à obtenir, en raison de la prévalence de la maladie dans les zones rurales, où les gens n'ont pas accès à un hôpital ou les moyens de se soigner.
Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Général - Communauté : Terre d'Afrique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 13:02
Le Mali, un des pays africains frappé de plein fouet par le réchauffement climatique, a "besoin de la solidarité internationale" pour ne pas voir ses efforts de lutte contre le climat réduits à néant, a déclaré samedi au Groenland le ministre malien de l'Environnement. 

"Nous sommes confrontés au problème de la désertisation, et de plus à la déforestation, et nous souffrons par conséquent beaucoup du changement climatique", a indiqué à l'AFP Tiémoko Sangaré, à l'issue d'une réunion informelle de 29 ministres et délégués de tous les continents sur le climat à Ilulissat (ouest).

Le changement climatique "n'est pas une vue de l'esprit pour nous, mais une réalité dramatique que nous vivons au quotidien", a-t-il ajouté, appelant à "la solidarité internationale qui doit s'exercer en ayant en vue un besoin de justice et d'équité".

M. Sandaré a souhaité notamment "pour les Africains que les partenaires des pays développés acceptent de mettre l'accent sur les mesures d'adaptation au changement climatique".

"Cela ne veut pas dire forcément des dons d'argent, mais de nous permettre d'avoir accès à des technologies énergétiques simples et efficaces sans détruire nos forêts" comme au Mali "où 95% de l'énergie est à base de bois", a-t-il ajouté.

Selon lui, "on peut y substituer l'énergie solaire par exemple, ce qui conduira à l'amélioration du couvert végétal et à éviter la déforestation, ce qui sera un plus pour l'absorption du carbone".

Les Occidentaux "peuvent nous aider aussi dans le domaine de l'agriculture pour nous orienter vers des pratiques agricoles économes et durables par des techniques de maîtrise de l'eau et de production intensive".

Le Mali a été un des pays africains avec le Soudan, le Ghana, la Tanzanie, l'Afrique du Sud et l'Algérie à être invités à cette réunion informelle de quatre jours destinée à accélérer les négociations, au niveau politique, sur le climat, à moins de six mois du sommet mondial de l'ONU en décembre à Copenhague.

Cette réunion fait partie du "Dialogue du Groenland" dans ce territoire autonome danois de l'Arctique où les réchauffement climatique est deux fois plus rapide que dans le reste du monde.
Par AFP - Publié dans : Le Mali - Communauté : Terre d'Afrique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 12:47
Voici un article qui inaugure une petite série sur le paludisme au Mali, maladie qui fait partie du quotidien des maliens et qui inquiète le voyageur européen.

Voici d'abord une petite explication tirée de wikipédia :


"Le paludisme (du latin paludis, marais[1]), appelé aussi malaria (de l’italien mal’aria, mauvais air [2]), est une parasitose due à un protozoairemoustique, l’anophèle, provoquant des fièvres intermittentes. Avec 300 à 500 millions de malades et 1,5 à 2,7 millions de décès par an, le paludisme demeure la parasitose tropicale la plus importante. 80 % des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne, où ils concernent majoritairement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes (OMS, 2005) (voir les régions à risques). 

La cause de la maladie a été découverte le 6 novembre 1880 à l’hôpital militaire de Constantine (Algérie) par un médecin de l’armée française, Alphonse Laveran, qui reçut le prix Nobel de médecine et de physiologie en 1907. C’est en 1897 que le médecin anglais Ronald Ross (prix Nobel 1902) prouva que les moustiques (Anopheles) étaient les vecteurs de la malaria. Auparavant, c’était le mauvais air émanant des marécages qui était incriminé.

Les parasites Plasmodium (surtout P. falciparum – anciennement dénommé praecox –, P. vivax, plus rarement P. ovale et P. malariae) sont transmis par la piqûre de la femelle d’un moustique appelé anophèle (genre Anopheles). Le parasite sévit à l’état endémique, infecte les cellules hépatiques de la victime puis circule dans le sang, en colonisant les hématies (globules rouges) et en les détruisant."





Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Général - Communauté : Terre d'Afrique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 13:50
A l'occasion de la journée mondiale pour les enfants, Marie Jeanne Vantuykom, notre infatigable relais en Belgique a tenu un stand afin de faire connaitre Nalou et les projets tournant autour des enfants, voici les photos de son stand !








Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Planet Equitable - Communauté : Terre d'Afrique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 13:39
Aly, enfin de retour sur les terrres qu'il affectionne profite de ce blog pour remercier très chaleureusement les personnes qui lui ont ouvert les portes de leur maison et de leur quotidien. Partageant ainsi des moments de bonheur et de partage qui lui permettront d'encore mieux accueillir les personnes au Mali et de mieux parler du relativisme culturel !
Encore une fois merci à tous et au plaisir de se revoir en France ou au Mali ...

Aly NAPO


Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Voyages
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /2009 18:18

Apres un long sejour qui a permis a aly de s'enrichir de notre culture toubab, il rentre pour pouvoir mener tousos projets a bien ...
Par Eric LE BRUSTIEC
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés