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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 09:15

Après une visite de terrain, une rencontre auprès des acteurs locaux et une consultation de quelques spécialistes, il a été décidé des actions qui seront menées pour améliorer l'école de Nalou lors de cette année scolaire.
Outre la création d'une 4° classe, seront construits :

                       - Des latrines pour les élèves en dur

                  - Une Cantine en dur sous forme de hangar ( sol en dur ( pierres locales ) et toit en tôle ), afin que les enfants aient un lieu où profiter du repas du midi, toujours servi avec l'aide de Caritas Mali et les bénéfices en découlant )

                 - La consolidation des logements des enseignants qui auront souffert de la saison des pluies.

                 - La délimitation de la cour de l'école avec une haie vive en Percansonia, haie donnant des fruits riches en protéines.
Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou - Communauté : Terre d'Afrique
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 13:34
Bonjour,

Depuis peu, Planet Equitable a rejoint la Coalition Internationale pour le Tourisme Responsable, réseau d'acteurs du tourisme sur la scène internationale qui permet de fédérer les acteurs responsables du tourisme.
Cet engagement que Planet Equitable a depuis sa création en 2000 à Bamako, elle le partage actuellement avec d'autres pour obtenir une visibilté plus grande et montrer que les choses peuvent avancer si on s'y met à plusieurs.


Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Planet Equitable - Communauté : Terre d'Afrique
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 13:06
Ouverture à la rentrée d'une quatrième classe.

La rentrée scolaire à Nalou n'a pas encore eu lieu ( décalage de calendrier avec nous ) mais déjà une bonne nouvelle pour le village. Cette année verra l'école s'aggrandir avec une classe supplémentaire, amenant l'école du 10 août à fournir une éducation sur les 4 premiers niveaux de base.
Grâce à un partenariat entre le Centre d'Aide Pédagogique de Bandiagara et Planet Equitable ( qui prendra en charge les salaires d'une partie des enseignants ) les élèves pourront poursuivre leur scolarité au sein du village sur 4 niveaux.

Cet ajout d'une classe pose quelques problèmes matériels non encore réglés ( comme la fourniture de tables bancs ) mais permets à un nombre d'enfants encore plus important d'avoir accès à une éducation de base.



Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou - Communauté : Terre d'Afrique
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 12:58
salutationNotre société nous inculque ces valeurs dès notre tendre enfance

"Éduquer un enfant est la fonction naturelle des parents et peut être leur plus grand mérite", disait l'écrivain français Marcel Pagnol. L'éducation dans notre société traditionnelle est liée à la fois au développement de la psychologie de l'enfant et à l'histoire de la société. Les parents sont responsables des actes de leurs enfants. Ils doivent donc faire en sorte que leur progéniture
s'intègre bien dans la société. Ils doivent inculquer aux enfants les comportements conformes à la vie sociale.

Dans leur tâche, les parents sont épaulés par l'ensemble de la société. Tout l'entourage participe à l'éducation de l'enfant en lui faisant des remarques sur ses mauvais comportements. L'un des piliers de l'éducation chez nous, c'est la salutation. Nous nous intéressons aujourd'hui à l'importance de saluer surtout chez les enfants.
Partout au Mali, la première chose que l’on remarque chez les populations, c'est que les salutations sont de règle. On prend toujours le temps de saluer son prochain. Que ce soit un inconnu ou une connaissance de longue date. Un passant se croit obligé de saluer toutes les personnes qu'il croise dans la rue. Même ceux qui sont assis à l'ombre des arbres et des maisons. S'il ne le fait, il est montré du doigt comme étant un individu asocial qui n'a pas de considération pour ses prochains. 
Depuis l'enfance, cette obligation nous est inculquée par les parents et l'ensemble de la société. Si un enfant passe sans saluer les gens, il est tout de suite réprimandé. On lui rappelle ses obligations sociales de respect envers les autres. 
Oui, la salutation est une marque de respect dans notre société. Impossible de s'y dérober. Il en est ainsi dans toutes nos ethnies. Le vieux Moussa Coulibaly est le chef du quartier de Kalabancoro Koulouba. Il nous explique que «ne pas dire bonjour aux personnes d’une maison est une façon indirecte de leur dire que vous ne les aimez pas. La salutation la plus anodine est une marque de respect et de solidarité. Ne pas le faire est une erreur qui peut se transformer en un problème de famille». Le vieux sage ajoute que c'est du bonheur quand un enfant te tend la main pour te saluer car cela veut dire : «je vous salue et on est ensemble».
Le psychologue Dr Coulibaly rappelle que dès la petite enfance, les parents essaient d'enseigner à leurs enfants les éléments de leur propre morale. L'enfant apprend ainsi la différence entre ce que ses parents appellent "bien" et ce qu'ils appellent "mal". C'est en quelque sorte une étude d'apprentissage correspondant à la formation de la conscience de l'enfant.

Apanage des parents. "Notre manière actuelle de former la conscience représente en effet un dressage pour la perfection et non pour l'amour de Dieu et du prochain", critique la vieille Nana Dabo qui déplore le fait que les enfants sont laissés à eux-mêmes sans aucune orientation notamment sur les fondements de la société. Elle décrit les bienfaits de la religion musulmane qui favorise beaucoup les liens. La preuve est que quand un enfant salue une personne âgée, il reçoit toujours en retour des bénédictions. Ce qui n'est pas gratuit. Les plus jeunes sont donc poussés à saluer les anciens pour recevoir des bénédictions. Nul n'ignore l'importance des bénédictions dans la construction d'un individu dans notre société. Une raison de plus pour les mamans d'encourager leurs enfants à saluer les gens qu'ils croisent en tout temps et en tout lieu. Le rôle de la femme dans l'éducation des enfants est incontournable. Elle doit veiller à la transmission des comportements décents soit en actes ou en paroles conformes à certaines normes de la société. 
Mme Ba Haïssa, professeur des sciences de l'éducation dira qu'un enfant qui s'adresse aux gens en saluant révèle un signe de respect. Le salut est un baromètre pour juger un enfant. Attitude d’attente, de patience, attitude de l’écolier (apprenti) au cours de ses premiers travaux. Attitude d’acceptation de l’enfance comme une période nécessaire dans le développement de l’homme, argumente la professeur.
Toujours selon elle, les enseignants sont là pour instruire, c'est-à-dire donner des connaissances. Les enseignants peuvent essayer d'instaurer la discipline, mais force est de reconnaître que l'éducation reste l'apanage des parents. Cela ne va pas sans l'implication totale des parents, conclut-elle. 
K.T est mère de 9 enfants. Elle regrette le manque de fermeté de certains parents à inculquer à leurs enfants les valeurs morales et religieuses de notre société. Elle raconte une anecdote qui en dit long sur le rôle pacificateur de la salutation. Une mésentente l'opposait à une de ses colocataires. C'est un petit bonjour de la part de son dernier fils qui a mis fin à cette querelle de 2 ans. Son fils de 6 ans a pris l'habitude, chaque matin, d'aller saluer la dame avec qui elle ne s'entendait pas. Un beau jour, celle-ci est venue présenter ses excuses et dès lors, une entente cordiale règne entre les deux dames. L'histoire de ces deux dames qui ne s'aimaient pas, illustre bien la citation du penseur John Dewey qui disait : "L'enfant est le point de départ, le centre, le but".
Cheikna Bathily, vendeur de cola au marché de Kalanbancoro, ne tolère pas les enfants qui s'adressent aux gens sans dire bonjour. Il soutient qu'en plus du signe de respect, le rapprochement dans notre contexte se crée d'abord par un bonjour en général.
Facoh Diarra est sociologue à l'Institut des sciences humaines. Il confirme que la coutume des salutations existe chez toutes les ethnies de notre société. L'objectif n’est pas de décrire ou d’expliquer ce qui est ou ce qui a été, mais de déterminer ce qui doit être. Elles ne sont pas orientées vers le présent, ni vers le passé, mais vers l’avenir. 
Elles ne se proposent pas d’expliquer fidèlement des réalités données, mais d’édicter des préceptes de conduite de la société. Il révèle que même les Européens qui n'ont pas ce comportement dans leur culture, essaient de faire une percée en la matière. 
Toujours selon les explications du sociologue, à l'époque pendant laquelle les chefs de tribus se disputaient le pouvoir, le salut était un signe de rapprochement entre les guerriers. La salutation a ensuite repris un rôle éducatif.
L’éducation consiste vraiment en une attitude nouvelle vis-à-vis de l’enfant. Attitude faite de compréhension, d’amour mais surtout attitude de respect. Le contraire est plutôt mal vu. Donner un bonjour à son prochain, a traversé les siècles, et aura provoqué des transformations majeures dans les idées et les pratiques pédagogiques.

Par Hadeye Traoré - Publié dans : Le Mali - Communauté : Terre d'Afrique
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 11:55
ça y est, la Newsletter N°5 est disponible.
Pour la lire, il suffit de la télécherger à l'adresse suivante :

NEWSLETTER 5
Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Planet Equitable - Communauté : Terre d'Afrique
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /2009 15:24

Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Le Mali - Communauté : Terre d'Afrique
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 11:15
mokobe

Décoré le 19 janvier 2009, par le Président de la République Amadou Toumani Touré au mérite du Chevalier de l'Ordre national, Mokobé Traoré a présenté le vendredi 11 septembre sa médaille et les différentes récompenses obtenues sur le plan local au ministre de la Culture, Mohamed El Moctar.


 

La cérémonie s'est déroulée en présence, des parents, amis et certains fans de l'artiste. Selon Mokobé, cette reconnaissance du Chef de l'Etat est très importante pour lui "je suis très ravi d'être décoré Chevalier de l'Ordre national du Mali. Je dis merci à ATT et à l'ensemble du peuple Malien qui m'a très bien accueilli et soutenu. Je leur dis Aw ni Ce".  Le ministre de la Culture s'est dit très fier de cet artiste "Vous êtes une fierté pour le Mali, je suis fier de vous ainsi que le Mali tout entier. Car vous donnez l'envie à la jeunesse malienne de la diaspora ainsi que celle vivant au Mali d'être fier de son pays. Je vous promets en tant que ministre de la Culture, que mon département sera toujours à vos côtés pour vous soutenir dans ce combat" a-t-il ajouté. Après les différentes présentations des récompenses, Mokobé a affirmé qu'il continuera toujours à défendre les couleurs du drapeau du Mali.

Si le son et la musique sont une passion pour Mokobé, l'image et le cinéma n'en sont pas exclus. En 2004, il co-scénarise

et apparaît dans un documentaire sur son crew, la Mafia K'1Fry intitulé "Si tu roules avec la Mafia K'1Fry". En 2005, il est co-auteur avec Djamel Bensalah du film "Il Etait Une Fois Dans l'Oued".

En 2006, il apparaît comme dans le long métrage "Sheitan" de Kim Chapiron avec Vincent Cassel. Même si le groupe reste soudé, chacun a envie de tenter un bout de chemin en solo, en parallèle du 113. Mokobé ne fait pas exception et débarque en juin 2007 avec "Mon Afrique".

Un album coloré, au son club et rap principalement. La culture du Mali y est omniprésente aussi bien dans les sons, les images que dans les textes.

L'album contenait beaucoup de featurings, sauf un seul morceau. Et les invités ne sont pas pris au hasard, les amis, la "famille", on peut citer dans le lot : Youssou Ndour, Salif Kéïta, Diam's, Manu Chao, Booba, Patson du Jamel Comedy Club, Tiken Jah Fakoly, Amadou & Mariam et bien entendu ses potes du 113.   Après la sortie de cet album, c'est le vent en poupe que l'artiste connut, il enchaîna plusieurs spectacles en Europe, aux Etats-Unis, en Afrique voire un peu partout

dans le monde. 
Très grand défendeur du drapeau vert, jaune, rouge à travers le monde, Mokobé reste l'une des fiertés et un porte-parole de la jeunesse malienne.

Quatre questions à mokobé traoré


Bamako Hebdo: quels sont les sentiments qui vous ont animé en recevant ces différentes distinctions ?
Mokobé: c'est un ensemble de joie, de bonheur et de reconnaissance envers le Président de la République et tout le peuple Malien. Cette médaille je la dédie à tout le Mali, un pays qui nous appartient et dont on doit être fier.

On constate que Mokobé est un grand défenseur du drapeau vert, jaune et rouge. Mais quels sont vos  projets pour le Mali?
J'ai d'énormes projets pour mon pays. Pour le moment, j'ai une Fondation ''la Fondation Mokobé'' à travers laquelle je vais procéder  très bientôt à la remise des fournitures scolaires aux enfants démunis afin qu'ils aient une bonne éducation. Il faut que tous les enfants puissent avoir accès aux fournitures scolaires. Je rêve aussi à la distribution des médicaments dans plusieurs hôpitaux du Mali avec l'aide des partenaires.

Même s'il faut  organiser les concerts afin de récolter les fonds pour l'achat des médicaments à destiner aux malades

dans les hôpitaux. Après ma décoration,  je ne compte pas m'arrêter là.  Je contribuerai au développement de mon pays.

Pourquoi avez-vous porté le choix sur l'éducation des enfants?
Mon choix sur l'éducation des enfants est très capital. Car, tous les enfants ont besoin d'une bonne éducation. Il ne peut y avoir de développement sans l'éducation des enfants du pays. L'éducation, c'est l'avenir.  Un enfant sans éducation est un enfant sans repère.

Moi je suis passé par là, même si nous n'avions pas suffisamment de moyens mais mes fournitures scolaires étaient assurées. Imaginons de nos jours il y a des enfants qui n'ont pas accès à des fournitures scolaires. Pour moi en 2009, il ne devrait pas avoir ces problèmes. Profitant de l'occasion, je salue la Première Dame du Mali pour son initiative en créant une fondation au profit des enfants ayant besoin de soutiens.

Un mot sur votre fan Club
Le fan club Mokobé est une très grande famille qui m'a retrouvé ici. Il a été mis en place lors de mon spectacle au Stade Modibo Kéïta. C'est un fan club qui me soutient énormément et vice-versa.

Je suis très content d'avoir ce fan club à mon nom. Je fais un big up au parrain du fan club, Ibrim Doucouré et à la marraine Maï, celle que tout le monde peut contacter au 76 04 74 44. Et je souhaite qu'il s'agrandisse de plus en plus. Et j'invite aussi tous à venir au fan club car on a un bout de chemin à faire ensemble.

Et Mokobé et 113
Le groupe reste toujours soudé, même si chacun a eu envie de tenter un bout de chemin en solo, en parallèle du 113. Bientôt, il aura le tout dernier album ''113'' sur le marché. Et après ça inchallah, il aura mon nouvel opus dont la sortie est prévue le 20 septembre 2010 en prélude à la célébration du cinquantenaire du Mali.

Quels conseils pouvez-vous donner à la jeunesse malienne?
Je dis à la jeunesse malienne plus particulièrement celle de la diaspora que rien ne vaut le retour au bercail. De venir pour investir  afin de contribuer au développement de notre beau Mali. Il faut noter que la force d'un pays, c'est sa jeunesse. Il faut que  celle-ci soit consciente, ambitieuse et positive.

On peut compter sur un retour définitif de Mokobé au Mali?
Bien sûr, je veux m'installer au Mali mais je veux qu'on m'offre les possibilités de retourner chez moi, faire le transit entre le Mali et la France et aussi de réaliser mes projets. Il y a beaucoup de spéculations quand je montre ma tête pour l'achat d'un terrain ou d'une maison (rire) . Les gens  font gonfler les prix parce que c'est Mokobé.  Je dis à ATT, c'est beau de m'offrir une médaille, mais il faut aussi que la médaille s'accompagne d'un beau terrain.
Par Bandiougou DIABATE - Publié dans : Le Mali - Communauté : Terre d'Afrique
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 10:47
Le 22 septembre 1960, la Fédération du Mali se séparait du Sénégal pour proclamer son indépendance. Modibo Keita en fut le premier président.
 
Au Mali, le 22 septembre, fête de l'indépendance est donc un jour férié !

Bonne fête de l'Indépendance !


Et vivement l'année prochaine pour les fêtes du cinquantenaire qui se préparent déjà activement ...
Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Le Mali - Communauté : Terre d'Afrique
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 10:03
Aujourd'hui un lien transmis par Fred ( Merci ) qui permet de voir l'émission Echappées Belles sur la Mali :)



Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Le Mali - Communauté : Terre d'Afrique
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 11:27
Même si pour le moment il n y a aucune perte en vie humaine dans la ville de Bamako largement arrosée par la pluie ces dernières semaines, elle est frappée par les inondations, causant d'énormes dégâts matériels, et l'accès difficile à certains services administratifs et privés. Beaucoup de cours de maison ont fait le plein d'eau, et des véhicules noyés dans des caniveaux. Ces derniers jours, la pluviométrie a enregistré plus d'eau qu'au cours du mois écoulé.

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La pluviométrie a enregistré le 3 septembre dernier à Bamako 78 millimètres et plus de 200 mm sont tombées dans la région de Koulikoro. Mais la retenue d'eau dù au manque de caniveaux pour son passage libre joue une grande partition dans ces inondations. Nul n'ignore les conséquences du stockage d'eau. Au niveau de la Radio Klédu, comme à l'accoutumée impossible aux travailleurs de mettre pied à terre dans la cour, surtout que cette station est situé à quelques mètres du fleuve Niger. Le conducteur d'auto ou de moto doit stopper au seuil de la porte principale d'entrée. Au niveau des quartiers périphériques ou la plupart des constructions sont en banco, on enregistre chaque jour des maisons qui s'écroulent en longueur de journée.
La prudence doit être de taille quand on sait que l'opération pluie provoquée adopté par le gouvernement malien continue son cours.

S'il n'y a pas eu de mort dans le district, il en a été autrement dans le cercle de Kita lorsque, selon notre confrère l'Indépendant, le directeur du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Kita, Yoro Diakité, son chauffeur Yaya Tounkara, deux agents de la Direction nationale de l'Education de base (DNEB), Alpha Diall et Moussa Traoré, une femme et son enfant sont morts noyés aux environs de Sébékoro, sur l'axe routier Bamako- Kita, le samedi 5 septembre, entre 14 et 15 heures. Le drame s'est produit lorsque le chauffeur du véhicule 4x4 à bord duquel ils se trouvaient s'est entêté à vouloir traverser un pont submergé par les eaux singulièrement gonflées par les fortes pluies qui se sont abattues sur la zone au cours du week-end.

Le voisin du Mali, le Burkina Faso tous près a déjà enregistré 3 morts dont un bébé emporté par les flaques d'eau. C'est un barrage contigu à l'hôpital qui a cédé avant de se diriger vers la pédiatrie de l'hôpital en question. Selon l'AFP plus de 248 personnes sont sans abris. Même scénario à Dakar où les sans abris occupent les lieux publics et les écoles en attendant la rentrée scolaire. Le service de la météorologie prévoit encore d'autres inondations dans les semaines à venir. Tout en espérant la clémence du ciel la population continue de faire les frais.
Par A. Mariko - Publié dans : Général - Communauté : Terre d'Afrique
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