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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 19:04

Cet été, un nouveau groupe d'étudiants en médecine de l'Université de Hasselt se rendra sur Mopti pour partager autour de la médecine et de ses pratiques. Le groupe de cett eannée est un groupe de 9 étudiantes qui ont préparé leur séjour tout au long de l'année par des collectes de finds, des rencontres et des partages avec les anciens groupes et qui ont bénéficié tout au long de cette année de l'appui de Marie Jeanne VanTuykom pour suivre ce projet.

 

Quelques photos du groupe et de leurs actions pour Nalou : 

 

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Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 18:26

Après quelques temps sans donner de nouvelles, ne croyez pas que Planet Equitable a arrêté de travailler. Grâce au suivi et à l'engagement de Malick NAPO, le frère de Aly, Planet Equitable continue son engagement pour Nalou.

Le Centre Médical a été officialisé auprès des autorités maliennes et ses salles carrelées. Les femmes du village ont un jardin fermé pour mener des activités de maraichage et grâce à notre lien avec l'Université de Hasselt, 9 étudiantes viennent faire un stage à l'Hôpital de Mopti et s'engager sur Nalou !


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Malick, le nouveau visage de Planet Equitable Mali

 

 

Plus d'infos arrivent !

 


Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Planet Equitable - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 21:12

J'ai l'immense douleur d'annoncer à ses amis, à ses connaissances et à toutes les personnes qu'il a un jour cotoyé le décès de Mr Aly NAPO survenu au petit matin du 30 septembre 2010. Ce décès inattendu laisse un vide incommensurable à tous ceux qui l'ont approché. Nos pensées l'accompagne et que la Terre lui soit légère ...


Tu nous manques ...

 

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Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Général - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 19:16

Interview sur une télévision locale en Belgique de Marie Jeanne ( qui nous soutient beaucoup en Belgique ) et Annelien ( qui est venue avec les étudiants à Nalou ) pour parler des projets sur Nalou et promouvoir le développement au Mali !

 

 

 

Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 17:56

Fantani Touré, présidente de l’association Kolonba : "Le Mali sur scène au Zénith est un événement artistique et culturel du Cinquantenaire

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Initialement prévu à Bercy, les artistes du Mali vont se contenter du Zénith, cette année, pour leur show du cinquantenaire à Paris. Le projet était intitulé au départ, ''Le Mali sur scène à Bercy'', actuellement c'est ''Le Mali au Zénith'', pour marquer le changement du lieu où devrait se dérouler le show. Qu'est-ce qui a motivé ce déménagement ? Quels sont les artistes sélectionnés ? Comment le spectacle va-t-il se passer ? Qu'est ce que l'organisation est en train de faire pour la bonne réussite de cet événement prévu pour le 7 octobre 2010 au Zénith ? Toutes ces questions ont été posées à Fantani Touré, l'une des grandes initiatrices de cette fête des artistes maliens en France.

 

Bamako Hebdo : Comment le Mali au Zénith se prépare-t-il pour cette manifestation à Paris ?

Fantani Touré : Le Mali sur scène au Zénith, c'est un événement artistique et culturel du Cinquantenaire de notre pays. Au tout début, c'était le Mali sur scène à Bercy.

 

A Bercy pourquoi ?

Parce qu'on a conçu ce projet, il y a 4 ans et le gros problème des artistes maliens était que le Mali n'a jamais fait un spectacle à Bercy. Comme on a appris que le Cinquantenaire va être fêté avec éclat, c'est pourquoi nous avons introduit ce dossier au niveau de la Commission nationale d'organisation du Cinquantenaire. C'est ainsi qu'on a réveillé le dossier qui s'intitulait au départ ''Le Mali sur scène à Bercy'' parce qu'il y avait un appel aux projets dans le cadre du Cinquantenaire. C'est ainsi que le projet a été accepté par la commission, avec à l'appui une lettre du président de la Commission,  Oumar Hamadoun Dicko. C'est ainsi que le ministère de la Culture, qui est notre ministère de tutelle, a donné son accord. Puisque la fête doit se faire hors du Mali, nous avons envoyé le projet au ministère chargé des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine.

 

Le ministre nous a répondu favorablement. Après, nous avons été sur le terrain, nous avons rencontré les autorités françaises, mais après il y a eu des problèmes de compréhension entre nous-mêmes les Maliens, autour de l'événement.

 

C'était trop dur, mais Dieu merci, nous sommes parvenus à avoir la salle Bercy, mais notre spectacle devait tomber sur un mardi, jour ouvrable, ça n'arrange pas les Maliens de France. On a réfléchi et au lieu de laisser tomber à l'eau le projet, on a décidé de le faire au Zénith, qui est une autre grande salle. C'est le même projet, le Mali sur scène, mais au Zénith au lieu de Bercy.

 Maintenant, il faut préciser que ce sera le 7 octobre 2010. C'est-à-dire deux semaines après le 22 septembre 2010. Cela en conformité avec le programme du Cinquantenaire et pour respecter notre engagement vis-à-vis du président de la Commission nationale d'organisation du cinquantenaire.

 

Pensez-vous bien que tout est calé et qu'il n'y aura pas de problème ?

 Dieu merci ! La salle est programmée pour le 7 octobre, le contrat du Zénith a même été signé. Mais ça ne veut pas dire que nous avons complètement payé tout l'argent. Il faut être clair et net. Notre ministère de la tutelle, le département de la Culture, nous a beaucoup soutenus, en donnant les 15 billets d'avion des artistes. Puisque que le 7 octobre va coïncider avec la fête de l'Artisanat du Mali en France, nous avons proposé au ministère de l'Artisanat et du tourisme de faire d'une pierre deux coups en réservant le parc du Zénith pour que les artisans y exposent. Pour que ça soit une journée du Mali, artistique, artisanale et touristique au Zénith. Le ministre de l'Artisanat et du tourisme, N'Diaye Bah a donné son accord, pour que les deux fêtes soient jumelées.

 

La BIM SA nous a donné 1 500 000 FCFA, le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, Habib Sylla, nous a promis 5000 Euros, mais jusqu'à présent il ne nous a rien donné, donc ce n'est pas acquis. Nous profitons de l'occasion pour lancer un appel aux sponsors, afin de soutenir cette grande fête de la musique et de l'artisanat du Mali. Nous avons besoin du soutien de tout le monde. Si l'on assure la réussite pour cette première fois, on le fera chaque année. Voilà que Youssouf N'Dour est parvenu à le faire seul, nous voulons aussi le faire pour le Mali. Nous comptons beaucoup sur les Maliens.

 

Qu'est-ce qui vous manque pour réussir l'organisation de cette fête ?

 

 La location de la salle du Zénith fait 53 000 Euros, y compris le service des vigiles pour la sécurité et les hôtesses pour l'accueil. 70 agents sont prévus pour la sécurité. Pour le moment, nous n'avons que 30 000 Euros, mais ils nous ont quand même fait confiance, en nous demandant de signer le contrat. Mais en plus, nous devons assurer la sonorisation, les sons et lumières ainsi que la communication autour de l'événement. Nous devons donc trouver le complément pour payer la salle, ce qui fait 23 000 Euros et en plus nous devons assurer le reste. Il nous manque aussi de quoi couvrir les dépenses, le transport, la nourriture et l'hébergement.  Nous avons le soutien de l'ambassadeur du Mali en France, Baba Touré, le consul Wafi Cissé, et son staff, Askia Mohamed son adjoint, le président des Maliens de France, Gaourou Doucouré. Ils sont en train de tout faire pour la réussite de cet événement.

L'ambassadeur s'est personnellement impliqué dans l'organisation, il est en train de faire de son mieux. Il nous a aidés, même auprès du ministre de la Communication, pour que ce dernier puisse nous aider pour assurer la communication autour de l'événement.

 

Nous attendons toujours d'être reçus par Madame la ministre de la Communication. On en a fait la demande, on a attend sa réponse. Nous avons la même demande au ministre de l'Equipement et du transport, parce que nous avons encore besoin de 10 billets d'avion. Le ministère de la Culture a déjà offert les 15 billets des artistes.


 

Quel sera le contenu de la soirée, comment ça va se passer ?

 C'est une soirée malienne, mais on aura des invités, qui sont des artistes français et africains. Il y aura Guimba, Michel et Bakary Sangaré, pour les comédiens. Nous allons honorer certains artistes du Mali. La Fédération des artistes du Mali et l'association Kolomba décerneront des diplômes de reconnaissance à des artistes maliens basés en France. Il s'agit d'artistes qui résident en France pour des raisons de santé ou autres, mais qui ont servi le Mali. On ne devaitt pas les oublier car ils ont beaucoup fait pour l'art et la culture du Mali, mais ils sont dans l'oubli. Il y a, parmi eux, les premiers éléments de l'Ensemble instrumental national du Mali et des Ballets maliens,  comme Maïmouna Damba, qui fait partie des premières chanteuses de l'Ensemble instrumental, Ina Baba Coulibaly, feu Ganda Fadiga, feu Mamaye Kouyaté, Alou Diabaté, Manya Damba, Dongomani Dagnon, Wandé Kouyaté N°1, Youssouf Tata Cissé, le poète Hamadoun Tandina dit le Berger, Sory Bamba, Cheick Tidiane Seck. Côté Ballet malien, il y a Oumou Kouyaté N°1, Cissé Coulibaly, Flinty, Maré Sanogo, Sékou Kouyaté le mari de Djénéba Seck, Bolé Sékou, Zoumana Yoro Traoré, tous vivant actuellement en France. Nous les avons recensés.

 

Avez-vous un mot de la fin ?

 Que les gens nous aident à réussir cette première édition. Nous demandons l'aide de tout le monde, opérateurs économiques, hommes d'affaires, qu'ils soient de l'intérieur ou de l'extérieur. Qu'ils nous aident, je remercie tout le monde. 

Par Kassim Traore - Publié dans : Le Mali - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 18:35
Amadou Toumani Touré

 

 

Le Président Amadou Toumani Touré prononcera, demain mardi 7 septembre, dans la matinée, un discours devant le Parlement européen réuni en plénière à Strasbourg (France). Ce rare privilège n'a été jusque-là accordé qu'à deux chefs d'Etat africains, Hosni Moubarak d'Egypte et Abdelaziz Bouteflika  d'Algérie. Le président Abdoulaye Wade a eu l'honneur de s'adresser aux députés européens mais dans un cadre plus restreint et donc moins solennel.

 

 

 

 

 

La coopération entre l'Union Européenne et le Mali devrait constituer l'un des thèmes majeurs de ce discours. Notre pays est, en effet, le deuxième plus gros bénéficiaire du Fonds européen de développement (FED) après l'Ethiopie, le premier si l'on ne tient pas compte du volume d'aide octroyé à ce pays à titre humanitaire.

L'accord signé dans le cadre du 10ème FED, le 9 décembre 2007 à Lisbonne (Portugal) porte sur 336,876 milliards de FCFA dans la période allant de 2008 à 2013. Mis à part un important appui budgétaire  macro-économique, les secteurs prioritaires ciblés sont la décentralisation et les infrastructures. Un accent particulier est mis sur le développement économique des régions septentrionales du Mali (Gao, Tombouctou, Kidal) et des régions à fort potentiel agricole (Delta du Niger). L'amélioration de la gouvernance y tient une place non négligeable.

La question migratoire, qui agite l'Europe au plus haut point, constituera sans doute un autre de ces thèmes majeurs. Le Mali étant réputé gros exportateur de migrants dont les transferts dépasseraient l'aide publique au développement (APD) la position officielle de son gouvernement sera écoutée avec le plus grand intérêt, en particulier par les représentants de la France, de l'Espagne et de l'Italie, qui reçoivent le plus fort contingent. À cet égard, il faut rappeler qu'un Centre de gestion et d'information des migrations (CIGEM) a été implanté par l'UE à Bamako avec pour objectif " la définition et la mise en œuvre d'une politique migratoire malienne adaptée aux politiques nationales, régionales et internationales en constante évolution, mettant un accent particulier sur le lien entre migrations et développement ".

La situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne, qui s'est fortement dégradée, ces derniers mois, avec la multiplication des prises d'otages par AQMI, sera sûrement abordée par ATT qui devra expliciter sa stratégie en la matière. Et surtout convaincre un auditoire vigilant que le Mali n'est ni le ventre mou du terrorisme ni " la fausse note " de la lutte anti-terroriste dans cette zone, ainsi que ses détracteurs veulent le faire croire.

La démocratie malienne, considérée comme un modèle en Afrique, voire dans les pays en développement, les avancées remarquables réalisées par le Mali dans l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en particulier dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l'accès à l'eau potable, auront certainement toute leur place dans le discours présidentiel.

La délégation malienne, qui quitte Bamako ce lundi à 10 heures, devrait être de retour mercredi prochain à la mi-journée.  

Par Saouti Labass HAIDARA - Publié dans : Le Mali - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /Sep /2010 17:50

Classement Newsweek 2010 des 100 meilleurs pays du monde, autrement dit, les 100 meilleurs pays du monde où il fait bon vivre.

Newsweek propose la première édition d’un classement des meilleurs pays au monde. Cette étude résulte de sept mois de recherche. Parmi les personnes associées au projet figure un Prix Nobel d’économie, l’américain Joseph Stiglitz.

Cinq critères d’analyse:

1.Education

2.Système de santé

3.Qualité de vie

4.Dynamisme économique

5 Environnement politique

La Finlande se classe en première position grâce notamment à une politique d’instruction publique très largement supérieure à la moyenne, suivi de la Suisse et de la Suède. La Suisse se différencie par son système de santé, ainsi que pour sa qualité de vie en général. Les Etats-Unis sont à la onzième place, devant la France, seizième.

La Tunisie est première de l’Afrique en s’appuyant sur des données socio-économiques et politiques objectives et vérifiées. La Tunisie a occupé ce classement avancé au niveau continental en obtenant 58,9 points sur un total de 100 points dans des domaines qui englobent l’éducation, la santé, la qualité de vie et le dynamisme économique.

Excepté la Tunisie (65ème) et le Maroc (67ème) qui s’en sort aussi bien, les pays africains occupent le peloton de queue des 10 derniers (en y intercalant le Yémen entre la Tanzanie et le Sénégal). Voici le classement des 10 derniers :

90   Madagascar

91   Sénégal

92   Yémen

93   Tanzanie

94   Ethiopie

95   Mozambique

96   Ouganda

97   Zambie

98   Cameroun

99   Nigeria

100 Burkina Faso

Parallèlement, le magazine dresse un autre type de classement du côté des « plaisirs de la vie»,  voici le palmarès :

Mali – la meilleure musique

Afrique du Sud – la plus grande richesse de paysages                                              

Espagne – la meilleure nourriture Suisse – meilleur endroit pour faire du rap ! On peut déverser son “flow” plein de “lokalpatriotismus” (fierté locale), sans crainte des rivalités entre gangs mais tout de même devant des salles combles.                                   

France – meilleur endroit pour avoir des enfants grâce à son généreux système social

Ainsi, la meilleure musique du monde se trouve donc chez nous, au Mali. Contrairement à ce qu’on pourrait penser de la pop ou du rap américains ainsi que de toutes ces autres musiques qui inondent le marché malien tel que le “mbalax” sénégalais, les musiques zaïroises, ivoiriennes, etc. Je me rappelle que dans les années 90, lorsque vous vouliez acheter de la musique malienne au lieu d’une musique étrangère dans une discothèque à Bamako, le vendeur lui-même vous traitait de « Gawa », autrement, dit quelqu’un de non « évolué », pour la simple raison que vous appréciez et préférez la musique malienne à celle étrangère. Ce genre de jugement typique des Maliens était également présent dans les « grins ». Comme quoi, il n’y a pas pire ignorant que celui qui ignore son ignorance, disait un penseur. Le Malien dans son ensemble serait-il incapable d’apprécier ce qu’il possède ?                          

En dehors de ce classement parallèle qui flatte le Mali pour la qualité de sa musique, le Mali n’est pas présent dans les 100 premiers pays du monde où il fait bon vivre et dont le Burkina ferme la marche. Autrement dit, le Mali serait hors classe.

Par Kamano - Publié dans : Le Mali - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 17:49

  Le peuple de Guinée tout entier a commémoré le mercredi 25 août 2010, le 52e anniversaire du « non » à la France. C’était le 25 Août 1958, quand le Président de la République Français d’alors, le Général De gaulle arrivé à Conakry dans le cadre de la proposition qu’il avait voulu pour que la Guinée réponde « oui » à la communauté française.

Les guinéens se souviendront encore que le Président de la République, feu Ahmed Sékou Touré qui avait pris la parole à cette occasion, avait déclaré : nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclave ». Le Général De gaulle qui semblait n’être étonné de cette réponse avait dit « que l’indépendance était à la portée de la Guinée. Mais qu’elle la prenait avec toutes les conséquences ».

Ainsi le 28 septembre, date du référendum, le peuple de Guinée à l’unanimité des voix, s’est prononcée massivement par le « non » catégorique » le 2 octobre 1958, la Guinée avait proclamé son indépendance nationale. Le Président Sékou Touré est élu premier Président de la République de Guinée.

Mais si l’indépendance a été acquise de haute lutte, cela n’est pas resté sans conséquences fâcheuses pour le peuple de Guinée. Car à partir de cette date jusqu’à la disparution de Ahmed Sékou Touré, que de complots machiavéliques n’ont pas été orchestré par le colonialisme français pour remettre en cause le progrès du pays. Que des tentatives de déstabilisation. Que de manœuvres politique, économique et même sociale pour faucher le pas la jeune République de Guinée.

En fêtant ce mercredi 25 Août 2010, le 52e anniversaire du « non » à la France, que de souvenirs encore pour les guinéens qui, de générations en générations se sont transmises les raisons de cette date historique désormais gravée dans toutes les mémoires collective

Par ML Camara - Publié dans : Général - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 12:38

 


 

arton326942 centres fonctionnent cette année à dans le pays à la demande des académies. La Fondation pour l'enfance reste fidèle à la tradition. Les cours des vacances qu'elle organise en collaboration avec le ministère de l'Education, de l'Alphabétisation et des Langues nationales ont débuté le lundi 9 août sur toute l'étendue du territoire national. Les cours se déroulent du lundi au vendredi de 8 à 11h pendant tout le mois d'août.

 

 

Cette opération est régulièrement menée depuis août 1995. Nombre de parents d'élèves se plaignant du bas niveau des enfants, la Fondation pour l'enfance, déjà engagée dans le combat pour la scolarisation des filles, a décidé d'appuyer le ministère de l'Education dans la remise à niveau des élèves de la 2è à la 6e année. Ces cours sont destinés, non seulement à rattraper les temps perdu au cours de l'année scolaire, mais aussi à corriger les points faibles des enfants. Les cours sont assurés par des enseignants professionnels payés par la Fondation pour l'enfance. Le matériel didactique (cahiers, livres, stylos à bille et autres) est également à la charge de la fondation. Le nombre de places prévu est de 50 élèves par classe. 42 centres sont enregistrés cette année à travers le pays à la demande des académies. Ces centres sont animés par 5 enseignants chacun. Ceux-ci sont supervisés par des directeurs de centre et des conseillers pédagogiques chargés de concevoir un programme spécifique pour chaque école. Ibrahim Samassékou, le chargé d'éducation et de culture de la Fondation pour l'enfance, indique que les centres sont choisis sur la base des propositions de programmes spécifiques établies par les directeurs à travers les académies. Les cours ont pris un léger retard cette année car tous les fonds n'étaient pas disponibles, indique-t-il. Le programme de rattrapage n'est pas uniforme partout, précise Ibrahim Samassékou. Il est spécifique à chaque entité car chaque école insiste sur les points faibles de ses élèves. Faboucary Keita, un parent d'élève, salue cette initiative car non seulement, elle permet aux enfants de bénéficier d'un niveau respectable, mais aussi de les canaliser. Ainsi les parents savent où sont les enfants, souligne-t-il. Si les filles sont favorisées par l'initiative, les garçons apparaissent plus motivés. Des personnes intermédiaires sont chargées de suivre les bénéficiaires de ces cours afin d'en mesurer l'impact sur leur niveau, précise Ibrahima Samassékou. Les cours sont sanctionnés par une évaluation. Les meilleurs élèves sont récompensés par des petits cadeaux composés, entre autres, de cahiers, de livres, de bics et crayons, etc. Souleymane Tangara, le directeur de centre du groupe scolaire Quartier-Mali, ne relève aucune difficulté majeure cette année. Il souhaite cependant plus de matériel didactique et une amélioration du traitement des enseignants. Ces souhaits exposés, Souleymane Tangara a préconisé la poursuite de l'opération et même son extension au delà du 1er cycle. Ibrahim Kontao, conseiller pédagogique au CAP de Bamako Coura, dirige le centre du groupe scolaire Mamadou Konaté. Les cours, de son point de vue, portent fruit car ils préparent les enfants avant la rentrée pour leur éviter des difficultés durant les 4 premiers mois en classe supérieure. Toutes les matières sont ainsi dispensées selon un programme établi par le conseiller pédagogique. Les élèves de ce centre sont repartis en classes d'initiation (2è), d'aptitude (3è et 4è années) et d'orientation (6è année). Abdourahamane Diallo confirme l'évaluation programmée à la fin de chaque cours. Les cahiers sont corrigés sur place et aucune distinction n'est faite entre les élèves des écoles convergentes et ceux des écoles classiques. Le responsable du centre de Mamadou Konaté a appelé les parents démunis à venir inscrire leurs enfants. Aïssata Dramé qui se prépare à effectuer sa 6è année à la rentrée prochaine, participe régulièrement aux cours depuis qu'elle est en 2è année. Elle ne sèche jamais les cours car, avoue-t-elle, elle aspire à devenir un haut cadre du pays. Elle encourage même ses camarades à fréquenter ces cours qui leur permettent de profiter des vacances pour améliorer leur niveau. Sidi Touré rêve, lui, de devenir président un jour. Pas question donc d'être en retard, dès 7h, il est présent. Ponctualité et régularité lui ont permis de faire des progrès tangibles, concrétisés par un 7,92 de moyenne qui a sanctionné en juin dernier sa 5è année. Les cours sont gratuits et prendront fin le 9 septembre prochain.

Par Aminata MARIKO - Publié dans : Le Mali - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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Samedi 14 août 2010 6 14 /08 /Août /2010 11:59

ils sont de retour dans leurs familles après plusieurs semaines passées au Mali, au sein de l'Hopital de Mopti et du Centre de santé de Nalou. Espérons qu'ils auront apprécié leur séjour et les rencontres effectuées sur place !

 

 

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Par Eric LE BRUSTIEC - Publié dans : Nalou - Communauté : Tourisme Equitable Afrique
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